Jan Jelinek (DE)

Longtemps associé aux samples granuleux de son classique Loop Finding Jazz Records et aux micros sons de sa période « Click + Cut » du début des années 2000, le travail de Jelinek est pourtant bien plus large que ces associations peuvent suggérer. À l’époque où il enregistrait sous le nom de Farben pour Klang Electronic, Jelinek était parmi les premiers producteurs à récupérer la structure minimaliste de la house et la techno pour la rendre encore plus petite, réduisant chaque son à la taille d’octet — tout en conservant un élément de funk décuplé dans sa structure. Après le jazz — fondement de son Loop Finding Jazz Records de 2001, pour lequel il explora sa collection de vinyles en quête de poussiéreuses pépites de tonalités et de crépitements —, la boucle fut bouclée en 2003 lorsque Jelinek s’embarqua sur son 1+3+1, un va-et-vient entre échantillonnages, enregistrements lives et « re-enregistrements » avec le groupe australien Triosk qui détruit les barrières entre compositions, impro et remixe. Son dernier album, Kosmischer Pitch, étend ce concept encore plus loin, construisant une grande structure vibrante, abritant des idées prises au jazz, au krautrock, à l’electronica ambient et bien plus. Les dernières incursions de Jelinek dans la performance live promettent le suspens — à couper le souffle — d’une habile expérience de chimie, pleine d’écume et de flamme.

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NOCTURNE 5 (FINALE)

Fonderie Darling 05/06/2006

Longtemps associé aux samples granuleux de son classique Loop Finding Jazz Records et aux micros sons de sa période « Click + Cut » du début des années 2000, le travail de Jelinek est pourtant bien plus large que ces associations peuvent suggérer. À l’époque où il enregistrait sous le nom de Farben pour Klang Electronic, Jelinek était parmi les premiers producteurs à récupérer la structure minimaliste de la house et la techno pour la rendre encore plus petite, réduisant chaque son à la taille d’octet — tout en conservant un élément de funk décuplé dans sa structure. Après le jazz — fondement de son Loop Finding Jazz Records de 2001, pour lequel il explora sa collection de vinyles en quête de poussiéreuses pépites de tonalités et de crépitements —, la boucle fut bouclée en 2003 lorsque Jelinek s’embarqua sur son 1+3+1, un va-et-vient entre échantillonnages, enregistrements lives et « re-enregistrements » avec le groupe australien Triosk qui détruit les barrières entre compositions, impro et remixe. Son dernier album, Kosmischer Pitch, étend ce concept encore plus loin, construisant une grande structure vibrante, abritant des idées prises au jazz, au krautrock, à l’electronica ambient et bien plus. Les dernières incursions de Jelinek dans la performance live promettent le suspens — à couper le souffle — d’une habile expérience de chimie, pleine d’écume et de flamme.
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