Tim Hecker (CA)

En 18 ans, le musicien et artisan sonore montréalais, Tim Hecker, a fait paraître sept albums solo, a présenté nombre d’installations et diverses performances commanditées, en plus de défier inlassablement les idées préconçues de l'ambient bruitiste. Il a su infuser sa propre vision abstraite de la musique électronique à une forte dose d’émotion de différentes façons. On peut découvrir ces multiples paysages sonores sur Mirages, album paru en 2004 sur Alien8 et Harmony in Ultraviolet, sorti sur Kranky en 2006, jusqu’à ses explorations acoustiques récentes sur Ravedeath 1972, en 2011 ou encore sa dernière parution, Virgins. Imperméables aux genres prédéfinis, ses compositions abondent de couches de glitchs synthétiques sur des accords de piano soutenus, mettant sur un pied d’égalité la dissonance et les harmonies orchestrées. En spectacle, Tim Hecker joue fort et préférablement dans le noir, sa trame musicale monte en crescendo et repose sur des basses ronflantes qui traversent le corps. Dans le cadre d'EM15, il présente une performance dont le niveau d’intensité est inédit, utilisant une salle transformée en un espace sombre et déroutant, submergé de fumée, et où le son aura raison des sens.

NOCTURNE 2
MUTEK 2016, montreal

Musée d'art contemporain de Montréal (MAC) 03/06/2016

QUI : musicien électronique installé à Montréal, artiste sonore et érudit
STYLE : paysages musicaux aux résonances émotives, ambiant glitch et drone, noise harmonique chaleureux, expérimentations acoustiques
NOUVEAUTÉS : Love Streams (2016), Norberg/Apondalifa (2015)
LABELS : 4AD, Room40, Kranky, Alien8
PLUS : Il a récemment créé une pièce pour un parfum nommé Drone dans le cadre de la série de performances Ephemera organisée par Unsound
MUTEKs : Montréal, 2014, 2012 (avec Stephen O’Malley), 2010, 2008

Après 20 ans de carrière et huit albums solos, Tim Hecker fascine toujours autant son auditoire par sa maîtrise exceptionnelle de l' « ambiant noise » et ses performances sensorielles hors du commun. De ses paysages musicaux sombres et captivants sur Harmony in Ultraviolet à ses récentes explorations acoustiques sur Virgins, Hecker refuse de s'attacher à un genre en particulier. Ses compositions oscillent entre glitchs synthétiques, statique et accords soutenus au piano, dissonance et harmonies orchestrales.

En spectacle, Tim Hecker suit une trame musicale ciselée entre sourdine et crescendo, accueillant vague après vague de basses profondes, pour amener au quasi point de rupture, mais sans jamais le dépasser. Lors de ses performances Fog Works, des salles sombres se métamorphosent en de véritables nuits d’encre sur des mers hivernales déchaînées. Bien que son collaborateur, le concepteur lumière MFO, incorpore une fumée dense et d’autres effets sensoriels, le son reste au cœur des performances de Hecker.

Après avoir fait paraître son dernier album Love Streams (4AD), Hecker s’apprête de nouveau à faire trembler la scène de MUTEK lors d'une performance captivante et déroutante, sollicitant tous les sens à grands coups d’explosions lumineuses déchirant la noirceur qui le caractérise.

 

PARA_VISIONS 2
MUTEK 2014, montreal

Musée d'art contemporain de Montréal (MAC) 27/05/2014

En 18 ans, le musicien et artisan sonore montréalais, Tim Hecker, a fait paraître sept albums solo, a présenté nombre d’installations et diverses performances commanditées, en plus de défier inlassablement les idées préconçues de l'ambient bruitiste. Il a su infuser sa propre vision abstraite de la musique électronique à une forte dose d’émotion de différentes façons. On peut découvrir ces multiples paysages sonores sur Mirages, album paru en 2004 sur Alien8 et Harmony in Ultraviolet, sorti sur Kranky en 2006, jusqu’à ses explorations acoustiques récentes sur Ravedeath 1972, en 2011 ou encore sa dernière parution, Virgins. Imperméables aux genres prédéfinis, ses compositions abondent de couches de glitchs synthétiques sur des accords de piano soutenus, mettant sur un pied d’égalité la dissonance et les harmonies orchestrées. En spectacle, Tim Hecker joue fort et préférablement dans le noir, sa trame musicale monte en crescendo et repose sur des basses ronflantes qui traversent le corps. Dans le cadre d'EM15, il présente une performance dont le niveau d’intensité est inédit, utilisant une salle transformée en un espace sombre et déroutant, submergé de fumée, et où le son aura raison des sens.

A/Visions 4
MUTEK 2012, montreal

Église St James 02/06/2012

Habitué du festival, le Montréalais Tim Hecker est un de ces artistes dont la réputation croît sans relâche au fil des ans. Il débute sa carrière en 1996 sous le nom de Jetone, proposant d'abord une techno ambiante avant de changer de nom et de s'orienter vers un travail de composition plus complexe, alliant dissonance, bruit et mélodie. Il sort plusieurs albums sur les étiquettes Substractif, Mille Plateaux, Alien8 et Kranky. Sa plus récente création, intitulée Ravedeath, 1972 (2011), a remporté le titre de meilleur « disque électronique de l'année » aux Juno Awards 2012. Depuis deux ans, Tim Hecker a eu l’occasion de performer sur le circuit international en investissant plusieurs lieux atypiques. Pour la 13e édition de MUTEK, il nous propose une performance inédite à l’église St-James United, un monument au cœur du centre-ville de Montréal. Il sera accompagné du guitariste Stephen O'Malley, de la mythique formation Sunn O))), et du son colossal de l’orgue de l’église.

A/Visions 4
MUTEK 2010, montreal

Société des arts technologiques [SAT] 05/06/2010

Le festival MUTEK est extrêmement fier de présenter le montréalais Tim Hecker comme l’une de ses têtes d’affiche de l’édition 2008, car il s’agit pour lui d’un honneur bien mérité. En tant que vétéran de la scène expérimentale montréalaise, Hecker a déjà participé plusieurs fois au festival au fil des ans, à mesure que sa réputation internationale gagnait en proportions. Hecker a commencé son parcours sous le nom de Jetone en proposant d’abord une musique techno ambiante. Par la suite, il a abandonné le pseudonyme et tout le travail rythmique qui en faisait partie, pour créer sous son vrai nom des compositions intenses faites de drones atmosphériques et aériens. Dans son travail, il marie souvent la dissonance artistique à l’esthétique de la musique classique d’avant-garde, pour créer des pièces à la fois discordantes et apaisantes. Plusieurs de ses albums classiques comme Haunt Me, Haunt Me Do It Again (2001), Radio Amor (2003), Mirages (2004) et Harmony In Ultraviolet, qui a connu en 2006 un retentissant succès critique, lui ont assuré un auditoire vaste et fidèle.

A/VISIONS 3: "MACHINE MUSIC REVISITED"

Théâtre du Nouveau Monde 30/05/2008

Le festival MUTEK est extrêmement fier de présenter le montréalais Tim Hecker comme l’une de ses têtes d’affiche de l’édition 2008, car il s’agit pour lui d’un honneur bien mérité. En tant que vétéran de la scène expérimentale montréalaise, Hecker a déjà participé plusieurs fois au festival au fil des ans, à mesure que sa réputation internationale gagnait en proportions. Hecker a commencé son parcours sous le nom de Jetone en proposant d’abord une musique techno ambiante. Par la suite, il a abandonné le pseudonyme et tout le travail rythmique qui en faisait partie, pour créer sous son vrai nom des compositions intenses faites de drones atmosphériques et aériens. Dans son travail, il marie souvent la dissonance artistique à l’esthétique de la musique classique d’avant-garde, pour créer des pièces à la fois discordantes et apaisantes. Plusieurs de ses albums classiques comme Haunt Me, Haunt Me Do It Again (2001), Radio Amor (2003), Mirages (2004) et Harmony In Ultraviolet, qui a connu en 2006 un retentissant succès critique, lui ont assuré un auditoire vaste et fidèle.

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