Tim Hecker (CA)

Le festival MUTEK est extrêmement fier de présenter le montréalais Tim Hecker comme l’une de ses têtes d’affiche de l’édition 2008, car il s’agit pour lui d’un honneur bien mérité. En tant que vétéran de la scène expérimentale montréalaise, Hecker a déjà participé plusieurs fois au festival au fil des ans, à mesure que sa réputation internationale gagnait en proportions. Hecker a commencé son parcours sous le nom de Jetone en proposant d’abord une musique techno ambiante. Par la suite, il a abandonné le pseudonyme et tout le travail rythmique qui en faisait partie, pour créer sous son vrai nom des compositions intenses faites de drones atmosphériques et aériens. Dans son travail, il marie souvent la dissonance artistique à l’esthétique de la musique classique d’avant-garde, pour créer des pièces à la fois discordantes et apaisantes. Plusieurs de ses albums classiques comme Haunt Me, Haunt Me Do It Again (2001), Radio Amor (2003), Mirages (2004) et Harmony In Ultraviolet, qui a connu en 2006 un retentissant succès critique, lui ont assuré un auditoire vaste et fidèle.

A/Visions 4
MUTEK 2012, montreal

Église St James 02/06/2012

Habitué du festival, le Montréalais Tim Hecker est un de ces artistes dont la réputation croît sans relâche au fil des ans. Il débute sa carrière en 1996 sous le nom de Jetone, proposant d'abord une techno ambiante avant de changer de nom et de s'orienter vers un travail de composition plus complexe, alliant dissonance, bruit et mélodie. Il sort plusieurs albums sur les étiquettes Substractif, Mille Plateaux, Alien8 et Kranky. Sa plus récente création, intitulée Ravedeath, 1972 (2011), a remporté le titre de meilleur « disque électronique de l'année » aux Juno Awards 2012. Depuis deux ans, Tim Hecker a eu l’occasion de performer sur le circuit international en investissant plusieurs lieux atypiques. Pour la 13e édition de MUTEK, il nous propose une performance inédite à l’église St-James United, un monument au cœur du centre-ville de Montréal. Il sera accompagné du guitariste Stephen O'Malley, de la mythique formation Sunn O))), et du son colossal de l’orgue de l’église.

A/Visions 4
MUTEK 2010, montreal

Société des arts technologiques [SAT] 05/06/2010

Le festival MUTEK est extrêmement fier de présenter le montréalais Tim Hecker comme l’une de ses têtes d’affiche de l’édition 2008, car il s’agit pour lui d’un honneur bien mérité. En tant que vétéran de la scène expérimentale montréalaise, Hecker a déjà participé plusieurs fois au festival au fil des ans, à mesure que sa réputation internationale gagnait en proportions. Hecker a commencé son parcours sous le nom de Jetone en proposant d’abord une musique techno ambiante. Par la suite, il a abandonné le pseudonyme et tout le travail rythmique qui en faisait partie, pour créer sous son vrai nom des compositions intenses faites de drones atmosphériques et aériens. Dans son travail, il marie souvent la dissonance artistique à l’esthétique de la musique classique d’avant-garde, pour créer des pièces à la fois discordantes et apaisantes. Plusieurs de ses albums classiques comme Haunt Me, Haunt Me Do It Again (2001), Radio Amor (2003), Mirages (2004) et Harmony In Ultraviolet, qui a connu en 2006 un retentissant succès critique, lui ont assuré un auditoire vaste et fidèle.

A/VISIONS 3: "MACHINE MUSIC REVISITED"

Théâtre du Nouveau Monde 30/05/2008

Le festival MUTEK est extrêmement fier de présenter le montréalais Tim Hecker comme l’une de ses têtes d’affiche de l’édition 2008, car il s’agit pour lui d’un honneur bien mérité. En tant que vétéran de la scène expérimentale montréalaise, Hecker a déjà participé plusieurs fois au festival au fil des ans, à mesure que sa réputation internationale gagnait en proportions. Hecker a commencé son parcours sous le nom de Jetone en proposant d’abord une musique techno ambiante. Par la suite, il a abandonné le pseudonyme et tout le travail rythmique qui en faisait partie, pour créer sous son vrai nom des compositions intenses faites de drones atmosphériques et aériens. Dans son travail, il marie souvent la dissonance artistique à l’esthétique de la musique classique d’avant-garde, pour créer des pièces à la fois discordantes et apaisantes. Plusieurs de ses albums classiques comme Haunt Me, Haunt Me Do It Again (2001), Radio Amor (2003), Mirages (2004) et Harmony In Ultraviolet, qui a connu en 2006 un retentissant succès critique, lui ont assuré un auditoire vaste et fidèle.
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