Schneider TM (DE)

Dirk Dresselhaus, l'?¢me de Schneider TM, est animé par la volonté d'ériger un pont entre l'indie-rock et la musique électronique. Allergique aux cloisonnements, la musique constitue pour lui une tentative d'échapper à la vie normale : « Une musique est bonne quand elle sonne bien et qu'elle active quelque chose au fond de nous. La machine est naturellement un chemin pour y parvenir, mais c'est la partie pénible du travail. L'idéal pour moi serait d'avoir un appareil branché sur le cerveau, pour que ce que l'on imagine soit aussitôt transformé en son. »Célébrant le mariage de My Bloody Valentine et de Kratfwerk, alternant de petits bijoux d'une pop électronique et organique, ludique et lubrique, avec des échappées vers des galaxies plus abstraites et expérimentales, il reflète le propos d'un musicien adepte du grand écart, pourvu qu'il soit séduisant. En témoignent également ses concerts, ses délirants mixages ainsi que ses différentes collaborations (avec Ilpo Väisänen de Pan Sonic sous le nom d'Angel ‚Äì également en performance à MUTEK, dans le cadre du programme Expérience 3 -, ou Erlend Øye des Kings Of Convenience). Sur scène, en trio avec Michael Beckett (qui se produit également en solo sous le nom de kptmichigan) et Christian Obermaier, Schneider TM poursuit brillamment et sans cynisme son objectif : dépoussiérer affectueusement mais radicalement les codes de la pop pour créer la bande-son idéale de l'époque actuelle.Visualisations: phiLipp geist [videogeist/ berlin] - www.videogeist.de

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POP 2

Estación Indianilla 12/10/2007

Dirk Dresselhaus, l'?¢me de Schneider TM, est animé par la volonté d'ériger un pont entre l'indie-rock et la musique électronique. Allergique aux cloisonnements, la musique constitue pour lui une tentative d'échapper à la vie normale : « Une musique est bonne quand elle sonne bien et qu'elle active quelque chose au fond de nous. La machine est naturellement un chemin pour y parvenir, mais c'est la partie pénible du travail. L'idéal pour moi serait d'avoir un appareil branché sur le cerveau, pour que ce que l'on imagine soit aussitôt transformé en son. »Célébrant le mariage de My Bloody Valentine et de Kratfwerk, alternant de petits bijoux d'une pop électronique et organique, ludique et lubrique, avec des échappées vers des galaxies plus abstraites et expérimentales, il reflète le propos d'un musicien adepte du grand écart, pourvu qu'il soit séduisant. En témoignent également ses concerts, ses délirants mixages ainsi que ses différentes collaborations (avec Ilpo Väisänen de Pan Sonic sous le nom d'Angel ‚Äì également en performance à MUTEK, dans le cadre du programme Expérience 3 -, ou Erlend Øye des Kings Of Convenience). Sur scène, en trio avec Michael Beckett (qui se produit également en solo sous le nom de kptmichigan) et Christian Obermaier, Schneider TM poursuit brillamment et sans cynisme son objectif : dépoussiérer affectueusement mais radicalement les codes de la pop pour créer la bande-son idéale de l'époque actuelle.Visualisations: phiLipp geist [videogeist/ berlin] - www.videogeist.de

NOCTURNE SAT 1

Société des arts technologiques [SAT] 03/06/2004

Dirk Dresselhaus, l'?¢me de Schneider TM, est animé par la volonté d'ériger un pont entre l'indie-rock et la musique électronique. Allergique aux cloisonnements, la musique constitue pour lui une tentative d'échapper à la vie normale : « Une musique est bonne quand elle sonne bien et qu'elle active quelque chose au fond de nous. La machine est naturellement un chemin pour y parvenir, mais c'est la partie pénible du travail. L'idéal pour moi serait d'avoir un appareil branché sur le cerveau, pour que ce que l'on imagine soit aussitôt transformé en son. »Célébrant le mariage de My Bloody Valentine et de Kratfwerk, alternant de petits bijoux d'une pop électronique et organique, ludique et lubrique, avec des échappées vers des galaxies plus abstraites et expérimentales, il reflète le propos d'un musicien adepte du grand écart, pourvu qu'il soit séduisant. En témoignent également ses concerts, ses délirants mixages ainsi que ses différentes collaborations (avec Ilpo Väisänen de Pan Sonic sous le nom d'Angel ‚Äì également en performance à MUTEK, dans le cadre du programme Expérience 3 -, ou Erlend Øye des Kings Of Convenience). Sur scène, en trio avec Michael Beckett (qui se produit également en solo sous le nom de kptmichigan) et Christian Obermaier, Schneider TM poursuit brillamment et sans cynisme son objectif : dépoussiérer affectueusement mais radicalement les codes de la pop pour créer la bande-son idéale de l'époque actuelle.Visualisations: phiLipp geist [videogeist/ berlin] - www.videogeist.de
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