Discom (FR)

Duo constitué de Lionel Fernandez et d'Erik Minkkinen, aussi responsables de l'étiquette parisienne DECO et fondateurs de l'organisme Büro qui chapeaute des événements de musiques novatrices dont Le Placard, Discom mélange de façon subtile, depuis 1999, les intérêts profonds et contradictoires de ses deux comparses pour les traitements sonores maximisés et la recherche d'harmonies, soit délicates, soit populaires, mais toujours défigurées. Faisant suite à Sister Iodine, Discom développe, avec l'ordinateur comme pierre angulaire d'un travail de programmation minutieux, une musique d'écoute à l'équilibre fragile. Gr?¢ce à de « petits logiciels de sabotage numérique » facilement paramétrables pour toutes les décompositions ou jeux de spatialisations que Discom affectionne particulièrement, leurs compositions illustrent un rapport ludique à la technologie. Variations sur des sonorités souvent issues de saturations digitales, d'accidents (CD rayé...), triturées, tant et si bien qu'elles ne sont plus, au moment de la diffusion, que déchets sonores méconnaissables, bousculant le confort d'écoute de l'auditeur tout en restant musicales.

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NOCTURNE 3

Musée Juste pour Rire 04/06/2005

Duo constitué de Lionel Fernandez et d'Erik Minkkinen, aussi responsables de l'étiquette parisienne DECO et fondateurs de l'organisme Büro qui chapeaute des événements de musiques novatrices dont Le Placard, Discom mélange de façon subtile, depuis 1999, les intérêts profonds et contradictoires de ses deux comparses pour les traitements sonores maximisés et la recherche d'harmonies, soit délicates, soit populaires, mais toujours défigurées. Faisant suite à Sister Iodine, Discom développe, avec l'ordinateur comme pierre angulaire d'un travail de programmation minutieux, une musique d'écoute à l'équilibre fragile. Gr?¢ce à de « petits logiciels de sabotage numérique » facilement paramétrables pour toutes les décompositions ou jeux de spatialisations que Discom affectionne particulièrement, leurs compositions illustrent un rapport ludique à la technologie. Variations sur des sonorités souvent issues de saturations digitales, d'accidents (CD rayé...), triturées, tant et si bien qu'elles ne sont plus, au moment de la diffusion, que déchets sonores méconnaissables, bousculant le confort d'écoute de l'auditeur tout en restant musicales.
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