Lawrence (DE)

Comment combiner tristesse et joie? Lawrence semble apporter la réponse à cette question dans l’ensemble de ses albums qui avivent immanquablement, en chacun de nous, des sentiments aussi opposés. C’est peut-être de son passé de jardinier que Peter Kersten aka Lawrence, a tiré cette tendance contemplative et nostalgique qui s’inscrit dans ses productions. Cofondateur de l’étiquette Dial, Kersten a signé des disques mémorables auprès de maisons telles Kompakt, Ladomat ou Novamute et remixé des artistes comme Goldfrapp ou Superpitcher. Kersten prouve son éclectisme en se faisant connaître sous les pseudo Sten, dans un genre techno minimal, Bordeaux pour son coté ambient et Llyod pour son projet abstract hip-hop. Allègre adepte de micro sons, dans une pure tradition allemande minimale, Lawrence se démarque cependant en donnant plus de consistance à ses productions aux nappes profondes et mélodies envoûtantes. Parfois, frappant à coups de gros beats technos, parfois jouant avec les rythmes lents et hypnotiques de la deep-house, la musique de Lawrence offre dans tous les cas, de puissantes montées qui ne demandent qu’à vous faire osciller entre émotion et mélancolie…

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NOCTURNE 3

Fonderie Darling 03/06/2006

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