Martin Messier (CA)

Le travail de Martin Messier prend forme à travers la relation entre le son et le matériel; Il donne vie au son par l'entremise de divers objets tels que des réveils, des machines à coudre, des projecteurs de films, des stylos et des machines qu'il a fabriqué. Messier pousse l'imaginaire de tous les jours vers de nouveaux horizons, amplifiant différentes entités en leur donnant une voix et en réinventant leur fonction. Messier réalise également des oeuvres collaboratives qui mêlent danse et musique. Il y a, au centre de son dialogue entre les sons et les corps en mouvement, un désir de renverser la hiérarchie associée habituellement à la musique et à la chorégraphie, transformant ainsi le son en force motrice des mouvements. Messier a présenté son travail multidisciplinaire lors d'événements prestigieux dans le monde entier, notamment au Transmediale de Berlin, au Sonar de Barcelone et au Nemo de Paris. En 2010, il fonde 14 lieux, une société de production sonore pour les arts de la scène afin de donner une plate-forme pour le travail du son sur la scène artistique. Membre attitré de la grande famille MUTEK, Martin Messier revient au festival avec Field, créé en collaboration avec Thomas Payette (Robert Lepage / Ex Machina). Cette performance de 30 minutes propage un flux d'énergie invisible et inaudible par le travail constant de câbles lumineux faisant face au public. Le corps de Messier devient un canalisateur, une partie du champ, alors que les ondes électriques et les projections des mouvements de Messier créent des apparitions fantomatiques de magie modulée.

A/VISIONS 2
MUTEK 2015, montreal

30/05/2015

Le travail de Martin Messier prend forme à travers la relation entre le son et le matériel; Il donne vie au son par l'entremise de divers objets tels que des réveils, des machines à coudre, des projecteurs de films, des stylos et des machines qu'il a fabriqué. Messier pousse l'imaginaire de tous les jours vers de nouveaux horizons, amplifiant différentes entités en leur donnant une voix et en réinventant leur fonction. Messier réalise également des oeuvres collaboratives qui mêlent danse et musique. Il y a, au centre de son dialogue entre les sons et les corps en mouvement, un désir de renverser la hiérarchie associée habituellement à la musique et à la chorégraphie, transformant ainsi le son en force motrice des mouvements. Messier a présenté son travail multidisciplinaire lors d'événements prestigieux dans le monde entier, notamment au Transmediale de Berlin, au Sonar de Barcelone et au Nemo de Paris. En 2010, il fonde 14 lieux, une société de production sonore pour les arts de la scène afin de donner une plate-forme pour le travail du son sur la scène artistique. Membre attitré de la grande famille MUTEK, Martin Messier revient au festival avec Field, créé en collaboration avec Thomas Payette (Robert Lepage / Ex Machina). Cette performance de 30 minutes propage un flux d'énergie invisible et inaudible par le travail constant de câbles lumineux faisant face au public. Le corps de Messier devient un canalisateur, une partie du champ, alors que les ondes électriques et les projections des mouvements de Messier créent des apparitions fantomatiques de magie modulée.

PLAY 1: bidouillage électrique et analogique

Monument-National 27/05/2009

Diplômé en interprétation jazz en batterie, Martin Messier complète sa formation au baccalauréat en composition électroacoustique à l’Université de Montréal ainsi qu’à De Montfort University en Angleterre. Sa curiosité envers les arts graphiques le mène rapidement à s’intéresser aux corrélations entre image et son. Il découvre la vidéomusique et le traitement numérique de l’image-mouvement. Dernièrement, son travail s'est dirigé vers un approche plus performative de l'art audio.

Dans L'horloger, par exemple, de vieux réveille-matins mécaniques sont utilisés comme sources sonores lors de la performance. Leur manipulation, agencée au traitement numérique en direct, en fait émaner une panoplie de sons, qui construisent au fur et à mesure une ambiance sonore distincte. Dans le cas du Projet pupitre, c'est un travail de mise en scène autour de vieux bancs d'école et de l'écriture manuscrite qui, lié aux technologies informatiques, transforment le tracé de l'écriture ou du dessin en matériaux sonores.

Dans un cas comme dans l'autre, les vieux objets utilisés ont eu pour effet de porter l'imaginaire plus loin, principalement par le pouvoir évocateur qu'ils possèdent en eux.

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